Un mois après le séisme, Pouzzoles soigne encore ses plaies
Un mois après un séisme de magnitude 4,7 à Pouzzoles, près de Naples, la ville porte encore les stigmates de la catastrophe. Des familles vivent encore dans des voitures ou sur des transats prêtés, tandis que des commerces, églises et quartiers entiers restent fermés. Les habitants, habitués aux risques sismiques, ont vu ces dernières années les tremblements de terre se multiplier et s’intensifier. Sur les 4 000 personnes déplacées, seulement une poignée a pu rentrer chez elle, faute de logements accessibles ou de fonds pour réparer les dégâts. Les aides de l’État, jugées insuffisantes, laissent beaucoup sur le carreau, avec des loyers exorbitants et des refus de subventions pour des travaux de mise aux normes.