Ne plus avoir de smartphone me facilite la vie mais “fait de moi un boulet” pour les autres
Une journaliste a troqué son smartphone contre un téléphone ultra-basique, sans accès à internet, il y a plus d’un an. Résultat : moins de distractions, plus de temps en famille, et une vie plus simple au quotidien. Mais cette liberté a un prix : elle dépend désormais des autres pour des tâches basiques, comme réserver un Uber ou vérifier un message. Un soir, son mari, déjà endormi, n’a pas répondu à sa demande d’aide, la laissant un peu gênée. Ce choix de vie, bien que libérateur, la transforme en « boulet » pour son entourage, qui doit souvent pallier ses limites technologiques.