Nos vies sont-elles trop longues ?
Un joueur de tennis et écrivain sud-africain, Gordon Forbes, s’est interrogé sur la durée de nos vies à travers ses mémoires. Dans son livre, il compare les moments forts de l’existence à une poignée d’étés, courts mais intenses. Pour lui, ces périodes ne devraient pas s’étirer sans fin, comme si le temps filait trop lentement. Son titre, inspiré d’un poème personnel, reflète cette idée : la vie est une succession de saisons brillantes mais limitées. Forbes est décédé à 86 ans, laissant derrière lui cette réflexion sur la façon dont nous percevons notre temps. Son approche poétique invite à se demander si une vie plus longue est forcément synonyme de bonheur ou de plénitude.