Loin des yeux, mais pas loin du cœur
Deux histoires d'expatriés montrent que le rêve de vivre à l'étranger peut se heurter à des réalités moins glamours. Un couple américain a quitté la Norvège après quatre ans et demi, non pas à cause des coûts ou des contraintes logistiques, mais parce que l'éloignement familial leur pesait trop. Entre les fêtes manquées, les deuils vécus à distance et l'impression de voir ses proches vieillir via un écran, le manque de lien social a eu raison de leur aventure. À l'inverse, une journaliste britannique installée en Australie depuis quinze ans assume son choix de rester malgré la maladie de son père, malgré la culpabilité qui l'accompagne. Pour elle, le