💡 Pourquoi c'est important
La qualité de l'alimentation des enfants dépend souvent des choix des municipalités, avec des conséquences directes sur leur santé et l'environnement.
🔑 Points clés
- Seuls 11,8 % des établissements scolaires atteignent le seuil légal de 20 % de bio dans leurs menus
- Les communes ont des approches très différentes : certaines misent sur le bio, d'autres sur le local ou les circuits courts
- Le manque de volonté politique et des règles d'achat peu adaptées freinent l'application de la loi Egalim
📝 Résumé
Depuis 2022, la loi impose au moins 20 % de produits bio dans les cantines scolaires, mais seulement 11,8 % des établissements respectent cette règle. Les communes ont le choix entre privilégier le bio ou d'autres labels locaux, avec des résultats très inégaux : certaines comme Saint-Étienne ou Blois dépassent largement les 20 %, tandis que d'autres, comme Orléans, restent très en dessous. Le principal obstacle ? Un système d'achat qui mélange produits conventionnels et bio, rendant l'approvisionnement difficile et coûteux pour les cantines.