💡 Pourquoi c'est important
Cette exclusion des acteurs locaux et associatifs pourrait affaiblir les solutions concrètes contre la désertification, un phénomène qui menace directement les moyens de subsistance de millions de personnes.
🔑 Points clés
- La Russie et les États-Unis ont bloqué l’ordre du jour de la COP17 sur la #Désertification, refusant d’aborder des sujets comme l’égalité des genres ou la participation des peuples autochtones
- Des manifestants et ONG dénoncent leur exclusion des négociations, jugée « inacceptable » pour la crédibilité du sommet
- Les financements nécessaires (1 milliard de dollars par jour d’ici 2030) pour restaurer les terres dégradées pourraient être compromis par ces blocages
📝 Résumé
La COP17 sur la #Désertification, qui se tient en Mongolie jusqu’au 28 août, a démarré en fanfare… mais pas dans le bon sens. Dès l’ouverture, la Russie et les États-Unis ont bloqué l’ordre du jour, refusant d’aborder des sujets clés comme l’égalité entre les genres ou la place des peuples autochtones. Résultat : une cinquantaine d’activistes ont manifesté pour réclamer plus de justice, brandissant des pancartes comme « Reconnaître et respecter les droits des peuples autochtones ». Pendant ce temps, les négociations s’enlisent, avec des ONG mises de côté et des financements colossaux (1 milliard de dollars par jour d’ici 2030) qui risquent de passer à la trappe. Un sommet sous tension, où l’urgence climatique se heurte à des blocages politiques.