💡 Pourquoi c'est important
Cette affaire interroge sur la crédibilité des témoignages et l'application de la justice dans les cas de violences sexuelles, surtout quand la victime est un proche.
🔑 Points clés
- Condamnation initiale en 2024 : 1 an de prison ferme pour agression sexuelle
- Relaxe en appel le 3 juillet 2024 après réexamen de l'affaire
- L'accusé a toujours nié les faits, malgré la demande du parquet pour 3 ans de prison
📝 Résumé
Dominique Boutonnat, ancien patron du Centre national du #Cinéma (CNC), a été condamné une première fois à un an de prison ferme en 2024 pour agression sexuelle sur son filleul. Mais la cour d'appel de Versailles l'a finalement relaxé ce vendredi 3 juillet, après avoir réexaminé l'affaire. L'accusé, qui avait toujours nié les faits, a donc évité une peine plus lourde. Le parquet avait pourtant demandé trois ans de prison, dont un ferme, en soulignant son 'déni' persistant. Boutonnat avait quitté son poste au CNC juste après sa première condamnation. L'affaire rebondit deux ans après les faits présumés, qui remontent à août 2020.