💡 Pourquoi c'est important
Ces pratiques interrogent sur l'équilibre entre sécurité et libertés individuelles, surtout quand les preuves manquent et que les cibles n'ont jamais été condamnées.
🔑 Points clés
- Des assignations à résidence ont été prononcées contre des militants pour bloquer leur participation à une manifestation
- Les mesures s'appuient sur des notes de renseignement non vérifiables et sont critiquées comme hors cadre légal
- Les avocats dénoncent un renversement de la charge de la preuve et des délais trop courts pour contester les décisions
📝 Résumé
Des avocats et des associations dénoncent l'utilisation d'assignations à résidence pour empêcher des militants de manifester le 31 octobre. Ces mesures, imposées sans condamnation préalable, visent des personnes présentées comme proches de mouvements écologistes ou antifascistes radicaux. Les documents justifient ces restrictions par la prévention du terrorisme, mais les concernés crient à l'abus. Les assignations s'appuient souvent sur des notes des services de renseignement, dont les sources restent floues. Les avocats critiquent aussi des délais trop courts pour contester ces décisions, inversant la charge de la preuve habituelle.