💡 Pourquoi c'est important
Cette obsession de la minceur, poussée à l’extrême, menace la santé mentale et physique des jeunes Sud-Coréens, avec des conséquences qui dépassent les frontières de la culture locale.
🔑 Points clés
- Des célébrités sud-coréennes révèlent les dégâts psychologiques et physiques de la tendance *Pyeomalla*
- Cette mode extrême de maigreur, associée à la beauté, inquiète les médecins et les autorités
- Les médicaments contre l’obésité, très demandés, aggravent le phénomène malgré les risques pour la #Santé
📝 Résumé
En Corée du Sud, une tendance extrême pousse les célébrités et leurs fans à s’affamer jusqu’à frôler la maigreur squelettique, un phénomène appelé *Pyeomalla* (« maigre jusqu’aux os »). Des stars de K-pop comme Minami ou Seola racontent avoir frôlé le burn-out, voire l’hospitalisation, après des régimes draconiens et des entraînements à la limite du raisonnable. Certaines, comme l’actrice Han So-hee, avouent avoir frôlé la mort en cherchant à maigrir trop vite. Pourtant, l’idéal reste glorifié : IU, icône du pays, vante par exemple un petit-déjeuner composé de deux œufs durs pour tenir toute la journée. Un cercle vicieux qui touche surtout les jeunes, avec 8,2 % des femmes sud-coréennes en sous-poids, dont beaucoup continuent de vouloir maigrir.