💡 Pourquoi c'est important
Cette affaire interroge directement la capacité des médias à enquêter sur les actions de l’État sans risquer des poursuites disproportionnées.
🔑 Points clés
- Ariane Lavrilleux, journaliste de Disclose, a été visée par une enquête pour des articles sur une opération militaire française en Égypte
- Après une garde à vue de 39 heures et des perquisitions, elle a obtenu un non-lieu en 2025, jugé comme un soulagement pour la liberté d’informer
- Le parquet a fait appel et demande désormais la suppression des articles et l’audition des co-auteurs, relançant le débat sur la criminalisation du journalisme
📝 Résumé
Trois ans après la publication d’enquêtes explosives sur une opération militaire française en Égypte, la journaliste Ariane Lavrilleux reste dans le collimateur de la #Justice. En 2021, Disclose révélait que des informations secrètes auraient servi à des frappes ciblant des civils, déclenchant une procédure judiciaire. Après une garde à vue musclée, des perquisitions et une surveillance intrusive, elle avait obtenu un non-lieu en octobre 2025, la justice estimant que ses articles servaient l’intérêt général. Mais le parquet général a fait appel, demandant la réouverture de l’enquête et même l’effacement des articles incriminés. La décision tombe le 8 juillet, avec une possible remise en cause de la #Liberté de la Presse.