💡 Pourquoi c'est important
Cette affaire montre à quel point les outils numériques, même conçus pour protéger, peuvent aggraver la souffrance des victimes si leurs données ne sont pas correctement sécurisées.
🔑 Points clés
- Des victimes sud-coréennes de #Deepfakes ont vu leurs données personnelles exposées après avoir demandé leur suppression à Google
- Un centre de recherche américain affilié à Harvard a publié ces informations sensibles en ligne
- Google n’a supprimé les données qu’après 13 jours, sous la pression des autorités
📝 Résumé
En Corée du Sud, des victimes de #Deepfakes à caractère sexuel ont tenté de faire supprimer des contenus illégaux via Google. Pour cela, elles ont transmis des données personnelles sensibles à la plateforme, comme leurs noms, adresses ou messages privés. Problème : ces informations ont été partagées avec un centre de recherche américain lié à Harvard, qui les a publiées en ligne sans protection. Résultat, les victimes se retrouvent exposées une seconde fois, avec des conséquences psychologiques et sociales lourdes. Google n’a réagi qu’après 13 jours, une fois alerté par la presse. L’affaire soulève des questions sur la gestion des données personnelles et la protection des victimes dans l’ère numérique.