💡 Pourquoi c'est important

Cette décision judiciaire rappelle que l’État peut être tenu pour responsable de ses méthodes de répression lors des manifestations, un enjeu crucial pour la liberté de la presse et le droit de manifester.

🔑 Points clés

📝 Résumé

En 2018, lors de l’expulsion musclée de la zad de Notre-Dame-des-Landes, une journaliste de Reporterre, Marie Astier, a été grièvement blessée par une grenade tirée par les gendarmes. Huit ans plus tard, un tribunal administratif a enfin reconnu la responsabilité de l’État dans cet incident. L’arme utilisée, une grenade GLI-F4 aujourd’hui interdite, a causé des dizaines de blessés parmi les manifestants et les journalistes. Cette décision judiciaire, bien que symbolique, rappelle que les forces de l’ordre doivent rendre des comptes pour leurs méthodes de maintien de l’ordre.

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