💡 Pourquoi c'est important
Cette décision judiciaire rappelle que l’État peut être tenu pour responsable de ses méthodes de répression lors des manifestations, un enjeu crucial pour la liberté de la presse et le droit de manifester.
🔑 Points clés
- Une journaliste blessée par une grenade GLI-F4 en 2018 lors de l’expulsion de la zad de Notre-Dame-des-Landes
- Le tribunal administratif de Nantes a reconnu la responsabilité de l’État dans cette blessure, 8 ans après les faits
- Cette grenade, retirée de l’arsenal policier en 2020, a causé des centaines de blessés lors de cette opération
📝 Résumé
En 2018, lors de l’expulsion musclée de la zad de Notre-Dame-des-Landes, une journaliste de Reporterre, Marie Astier, a été grièvement blessée par une grenade tirée par les gendarmes. Huit ans plus tard, un tribunal administratif a enfin reconnu la responsabilité de l’État dans cet incident. L’arme utilisée, une grenade GLI-F4 aujourd’hui interdite, a causé des dizaines de blessés parmi les manifestants et les journalistes. Cette décision judiciaire, bien que symbolique, rappelle que les forces de l’ordre doivent rendre des comptes pour leurs méthodes de maintien de l’ordre.