💡 Pourquoi c'est important
Cette affaire rappelle que les victimes de violences institutionnelles attendent encore des réponses claires et des actes concrets pour tourner la page.
🔑 Points clés
- Le collectif des victimes de Bétharram demande en vain une audience avec le pape depuis plus d'un an
- Sept victimes, sélectionnées selon des critères variés, rencontreront le pape à la place
- Le collectif regrette un symbole douloureux : le pape sera à Lourdes, à quelques kilomètres des lieux des violences
📝 Résumé
Un collectif de victimes de #Violences sexuelles dans un établissement religieux à Bétharram, près de Lourdes, exprime sa déception après le refus du pape de les recevoir lors de sa visite en France fin septembre. Le groupe, qui regroupe plus de 200 anciens élèves, espérait une audience pour remettre des propositions concrètes de protection et de réparation. Pourtant, la Conférence des évêques de France a annoncé que seulement sept victimes, choisies selon des critères précis, pourront échanger avec le pape. Le collectif dénonce un nouveau manque de considération envers les victimes, malgré des décennies de combat pour être entendues.