💡 Pourquoi c'est important
Sans école, c’est toute une génération qui voit son avenir compromis, dans une région où l’instruction était déjà un combat.
🔑 Points clés
- Plus de 100 000 écoliers libanais risquent de perdre l’accès à l’école à cause de la guerre
- Des écoles rouvertes malgré les bombardements, avec des effectifs réduits et des locaux endommagés
- L’#Éducation devient un luxe dans un pays déjà fragilisé par la crise économique et la pandémie
📝 Résumé
Au sud du Liban, la guerre qui dure depuis 2023 a transformé les salles de classe en zones à haut risque. Sur les 340 écoles endommagées et les 17 détruites, certaines ont rouvert malgré les bombardements qui font trembler les murs et les élèves. Les effectifs fondent : un collège de Nabatieh est passé de 1 300 à moins de 500 élèves, et les fenêtres explosées laissent entrer le froid comme les craintes. Les profs improvisent, entre cours en présentiel et en ligne, mais l’#Éducation reste un combat quotidien. Pour les familles déplacées, l’école est un refuge fragile, presque une bouée de sauvetage dans l’incertitude. Pourtant, sans garantie de sécurité, des établissements restent fermés, privant des milliers d’enfants de leur droit le plus basique.