💡 Pourquoi c'est important

Comprendre ce mécanisme permet d’évaluer si les règles actuelles protègent assez les infrastructures critiques contre des menaces hybrides.

🔑 Points clés

📝 Résumé

Depuis des années, des acheteurs russes ciblent des biens immobiliers proches d’infrastructures sensibles en Europe de l’Ouest et en Scandinavie. Les services de renseignement européens y voient une stratégie russe pour installer discrètement des « bases » opérationnelles, prêtes à servir en cas de crise. Ce phénomène, longtemps sous-estimé, a pris de l’ampleur avec la guerre en Ukraine, révélant une faille dans la vigilance des pays membres de l’UE. Les transactions en elles-mêmes semblent banales, mais leur accumulation forme un réseau inquiétant. Les experts pointent un manque de réactivité des autorités avant 2022, quand la menace était encore floue. Aujourd’hui, la question se pose : comment éviter que ces « chevaux de Troie » ne deviennent des outils de sabotage ?

Lire l'article original sur Courrier International ↗