💡 Pourquoi c'est important

Prendre conscience de ces biais permet d’éviter des années de souffrance inutile et de traitements inadaptés pour des milliers de patientes.

🔑 Points clés

📝 Résumé

Les femmes atteintes de maladies auto-immunes comme le lupus ou la sclérose en plaques ont plus de risques que les hommes de se voir coller une étiquette de trouble psychologique à la place d’un vrai diagnostic. Une étude récente confirme que, malgré des symptômes physiques bien réels, leurs plaintes sont parfois attribuées à tort à du stress ou de l’anxiété. Les chercheurs ont comparé des milliers de cas en tenant compte de l’âge, du pays ou du niveau de vie, et le résultat est sans appel : les femmes ont 46 % de chances en plus de se faire dire qu’elles « imaginent » leur maladie. Pire, elles ont 74 % de risques supplémentaires de se voir diagnostiquer un problème psychosomatique. Pourtant, ces maladies touchent surtout les femmes, dans 8 cas sur 10.

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