💡 Pourquoi c'est important
Comprendre comment l’industrie agrochimique influence les décisions politiques et scientifiques peut aider à exiger plus de transparence sur les produits que nous utilisons au quotidien.
🔑 Points clés
- Le glyphosate, classé cancérogène probable par l’OMS, reste autorisé en Europe jusqu’en 2033 malgré les preuves de sa dangerosité
- Monsanto a fabriqué de fausses études, payé des scientifiques pour signer des travaux truqués et intimidé des chercheurs pour discréditer les alertes
- Des victimes, comme un viticulteur français, subissent des années de procédures judiciaires harassantes face à un géant qui minimise les risques
📝 Résumé
Le glyphosate, herbicide star de Monsanto vendu sous le nom de Roundup, reste le pesticide le plus utilisé en France malgré ses risques sanitaires. Classé comme cancérogène probable par l’OMS en 2015, il continue d’être autorisé, avec un renouvellement européen en 2023 pour dix ans. Une bande dessinée, *La Bataille du glyphosate*, révèle comment l’industriel a manipulé la science, menacé des chercheurs et orchestré des campagnes de désinformation pour écarter les alertes. Entre faux experts, pressions judiciaires et #Lobbying agressif, la firme a retardé toute interdiction, malgré les preuves de sa toxicité. En France, des agriculteurs victimes, comme un viticulteur atteint d’un cancer, se battent en justice contre un géant qui use de tous les moyens pour étouffer les plaintes.