💡 Pourquoi c'est important
Ce cas illustre les risques concrets des armes utilisées lors des manifestations et pose la question de leur régulation pour protéger les citoyens.
🔑 Points clés
- Maïssa, 18 ans, a perdu un œil à cause d'un tir de grenade lacrymogène lors d'une manifestation à Mulhouse le 17 octobre
- Elle n'était pas militante ce jour-là, mais s'y est retrouvée par hasard avec des amies, dans une ambiance festive
- L'enquête de l'IGPN n'a pas encore identifié le policier responsable, malgré des tirs jugés non réglementaires
📝 Résumé
Maïssa, 18 ans, étudiante en langues, a perdu un œil lors d'une manifestation à Mulhouse le 17 octobre après avoir reçu un tir de grenade lacrymogène. Elle ne participait pas à la mobilisation ce jour-là, mais s'y est retrouvée par hasard avec des amies. Le choc a provoqué une fracture de l'orbite et deux opérations en urgence. Aujourd'hui, elle vit avec des séquelles physiques et psychologiques, comme des migraines chroniques et une peur de sortir dans sa ville. Elle témoigne devant des députés pour demander l'interdiction de ces armes et une enquête sérieuse, alors que l'IGPN n'a toujours pas identifié le policier responsable. Sa mère, en colère, réclame #Justice et la suspension de l'agent impliqué.