💡 Pourquoi c'est important
Cette possible hausse des seuils interroge sur l’équilibre entre protection des cultures et santé publique, alors que les débats sur les pesticides et leurs impacts restent vifs.
🔑 Points clés
- L’Efsa propose de doubler la limite maximale de résidus de flupyradifurone dans les tomates, passant de 0,7 à 1,5 mg/kg
- L’agence estime que cette augmentation ne présente pas de risque pour les consommateurs, mais des associations alertent sur des effets néfastes possibles
- La décision finale revient à la Commission européenne, tandis que la France examine aussi ce pesticide pour d’autres usages agricoles
📝 Résumé
L’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) suggère d’augmenter très largement la dose maximale autorisée de flupyradifurone, un insecticide proche des néonicotinoïdes, dans les tomates. Actuellement fixée à 0,7 mg par kilo, cette limite pourrait passer à 1,5 mg/kg. L’agence assure que, selon les pratiques agricoles actuelles, cette hausse ne présenterait pas de danger pour les consommateurs. Elle propose aussi de maintenir une limite pour un autre composé issu de ce pesticide, le DFA, tout en l’abaissant pour les cultures sous serre. Des associations restent sceptiques, évoquant des risques pour la santé, notamment pour les fœtus et les systèmes nerveux.