💡 Pourquoi c'est important
Ces dysfonctionnements retardent ou bloquent la protection des mineurs victimes et remettent en cause la crédibilité du système judiciaire.
🔑 Points clés
- Des milliers de procédures sur des violences sexuelles sur mineurs n’ont pas été transmises aux parquets, créant un "stock fantôme"
- Les causes identifiées : transferts papier ratés, systèmes informatiques obsolètes, manque de moyens humains et désorganisation
- Les victimes et leurs familles subissent des retards ou des oublis, parfois après des années d’attente
📝 Résumé
Des milliers de dossiers concernant des violences sexuelles sur mineurs ont mystérieusement disparu ou n’ont jamais été transmis à la #Justice, révèle un courrier interne du ministère de la Justice. À Nîmes, Caen ou Agen, des centaines de procédures ont été retrouvées dans des placards ou jamais enregistrées, comme si elles s’étaient évaporées. Certains documents ont été perdus lors de transferts papier, d’autres n’ont tout simplement jamais été saisis par les parquets faute de moyens ou de suivi. Les enquêteurs et avocats confirment ces dysfonctionnements, évoquant des systèmes informatiques dépassés et des effectifs sous-dimensionnés. Le ministre de la Justice pointe un grave problème de coordination entre police, gendarmerie et justice.