💡 Pourquoi c'est important
Comprendre ces écarts évite de mal interpréter les bilans d'incendies et permet d'évaluer plus justement l'ampleur des dégâts et l'efficacité des interventions.
🔑 Points clés
- Les surfaces 'parcourues' par le feu incluent des zones où le feu est passé mais n'a pas tout détruit, contrairement aux surfaces 'brûlées'
- Les chiffres initiaux (satellites ou pompiers) sont souvent revus à la baisse après analyse détaillée, parfois plusieurs mois plus tard
- Les méthodes de calcul diffèrent entre l'Europe (Effis) et la France (BDIFF), avec des avantages et des limites pour chacune
📝 Résumé
Depuis le début de l'été, les médias et les autorités parlent d'#Incendies en France avec des chiffres qui ne tombent pas toujours d'accord. Certains évoquent des hectares *parcourus* par les flammes, d'autres des hectares *réellement brûlés*. La différence vient des méthodes : les satellites européens donnent une première estimation rapide, tandis que les pompiers et l'ONF calculent une zone plus large, incluant parfois des zones déjà éteintes ou moins touchées. Résultat, les chiffres peuvent varier de 20% à plus de 50% selon les cas, comme dans les Corbières en 2025 où 11 000 hectares ont brûlé contre 17 000 annoncés au départ.