Les aidants apportant un soutien intensif à un proche sont en moins bonne santé que le reste de la population, selon une étude
En France, plus d’un million de personnes passent au moins 20 heures par semaine à s’occuper d’un proche malade, handicapé ou dépendant. Résultat : leur santé mentale et physique est un peu plus fragile que celle des autres. Elles ont 8 % de risques en plus de souffrir de dépression et 4 % de plus de douleurs physiques. Pourtant, la plupart ne se plaignent pas ouvertement de leur état général. Le vrai problème ? Elles manquent cruellement de temps pour elles-mêmes : 65 % de celles qui aident plus de 5 heures par jour rêvent d’une pause, mais près de la moitié n’y arrivent pas vraiment. Et sans ce répit, leur équilibre familial, professionnel et leur santé peuvent vaciller.