Deux mois après le séisme au Venezuela, des sinistrés dans la plus grande précarité
Deux mois après les violents séismes qui ont frappé le Venezuela fin juin, des milliers de familles survivent encore dans des conditions précaires. À Caracas, des sinistrés campent sous des tentes de fortune, souvent inondées lors des pluies récentes, sans aide concrète des autorités. Dans la région côtière de La Guaira, la plus touchée, des milliers de personnes s’entassent dans des abris surpeuplés où l’hygiène est quasi impossible à maintenir. Les promesses de reconstruction tardent, et les habitants dépendent uniquement de dons pour survivre. Le pays, déjà en crise économique depuis des années, peine à faire face à l’ampleur de la catastrophe, avec des moyens limités et une inflation galopante.