Au Giec, le cadeau empoisonné du pétrole malaisien à une co-présidente
Une co-présidente du Giec, groupe scientifique clé sur le climat, a reçu un prix financé par des entreprises pétrolières malaisiennes. Cette situation relance les débats sur les conflits d’intérêts au sein du Giec, déjà pointé du doigt pour des liens avec des lobbies saoudiens. Pendant ce temps, des représentants de 195 pays se réunissent en Éthiopie pour accélérer la rédaction du prochain rapport climatique, attendu comme un texte majeur. Les tensions autour de ce document, qui doit guider les politiques environnementales mondiales, sont vives. La crédibilité de l’instance, souvent critiquée pour son manque de neutralité, est une nouvelle fois questionnée.