Le palais du Golestan, joyau du patrimoine iranien, porte les stigmates des frappes israélo-américaines
Depuis quatre mois, l’Iran et Israël s’affrontent dans une guerre qui a laissé des traces bien au-delà des champs de bataille. Téhéran a décidé d’ouvrir ses portes aux médias étrangers, un geste rare qui coïncide avec des événements lourds : les funérailles du guide suprême Ali Khamenei, tué dès le premier jour des combats, et la volonté de montrer les dégâts causés à son patrimoine. Parmi les sites touchés, le palais du Golestan, un joyau historique de la capitale, a été visité par un journaliste sous bonne garde. L’objectif ? Faire le bilan des destructions, mais aussi envoyer un message au monde entier sur l’impact de ce conflit.