Afrique du Sud : à Johannesburg, un club de strip-tease devenu “QG informel” de la police
En Afrique du Sud, la police nationale traverse une crise de confiance après l’arrestation d’un haut gradé, Shadrack Sibiya, dans un club de strip-tease de Johannesburg. Ce commissaire adjoint, visé par des accusations graves comme le viol ou le trafic d’êtres humains, aurait fréquenté assidûment ce lieu, surnommé le « QG informel » d’un commissariat local. Selon des médias locaux, des policiers y bénéficieraient de repas gratuits et de services, tandis que des véhicules officiels stationneraient régulièrement devant l’établissement. L’affaire révèle des liens troubles entre forces de l’ordre et milieu nocturne, où certaines « danseuses » seraient en réalité impliquées dans des réseaux plus sombres. La commission d’enquête sur la corruption dans la police, active depuis plus d’un an, voit ainsi ses travaux s’alourdir avec ce nouveau scandale.