💡 Pourquoi c'est important
Ces coupes budgétaires risquent d'affaiblir la capacité de l'État à anticiper les crises climatiques, sanitaires ou environnementales, avec des conséquences directes sur la qualité des services rendus aux citoyens et aux territoires.
🔑 Points clés
- Quatre cents postes supprimés en 2027 dans les agences publiques liées à l'#Écologie, avec des réductions massives au Cerema (60 postes) et à l'OFB (24 postes)
- Les salariés alertent sur la baisse des moyens, la précarisation croissante (CDD, intérim) et la perte d'expertise, alors que les missions restent essentielles
- Un collectif intersyndical élargit la mobilisation à d'autres agences (CSTB, Afpa, etc.) et prépare des actions de grève pour défendre le #Service public écologique
📝 Résumé
Les agences publiques chargées de la transition écologique, comme l'Ademe ou le Cerema, voient leurs budgets et leurs effectifs fondre comme neige au soleil dans le projet de loi de finances 2027. Près de 400 postes sont menacés rien qu'au ministère de la Transition écologique, avec des coupes particulièrement lourdes pour des structures clés comme le Cerema (60 postes en moins) ou l'Office français de la biodiversité (24 postes). Les salariés, souvent en CDD ou intérim, dénoncent des conditions de travail dégradées, des formations supprimées et une expertise menacée, alors que leurs missions deviennent encore plus cruciales face à l'urgence climatique. Une mobilisation intersyndicale s'organise pour résister à ces coupes, avec des appels à la grève et des rassemblements prévus dans les semaines à venir.