💡 Pourquoi c'est important
Cette campagne rappelle que certaines traditions, même présentées comme culturelles, peuvent causer des dommages irréversibles aux femmes et aux filles.
🔑 Points clés
- Une campagne pro-excision circule sur les réseaux sociaux au #Mali et en Afrique de l’Ouest depuis août
- Les messages associent des figures religieuses à des visuels simplistes pour promouvoir cette pratique
- Des organisations de défense des droits humains dénoncent cette initiative, qui va à l’encontre des #Droits des femmes
📝 Résumé
Depuis quelques semaines, des publications circulent sur les réseaux sociaux en Afrique de l’Ouest, notamment au #Mali, pour défendre l’excision sous prétexte de « protéger » les femmes et les filles. Les messages, souvent accompagnés de visuels identiques, montrent des hommes en costume religieux ou des dessins de lames, avec des slogans comme « Oui à l’excision » ou « Nous voulons la protéger ». Un prédicateur installé en Espagne, Koué Diakité, aurait relayé ces contenus. Pourtant, cette pratique reste une mutilation grave, interdite dans de nombreux pays mais toujours tolérée au Mali faute de loi. Des associations locales dénoncent cette campagne, qui s’appuie parfois sur l’argument fallacieux d’une « tradition africaine » menacée par l’Occident.