💡 Pourquoi c'est important
Cette affaire rappelle l’importance des avancées technologiques dans la résolution des cold cases, tout en posant des questions sur la protection de l’enfance et les limites de l’impunité.
🔑 Points clés
- Le corps d’Inass Touloub, retrouvée en 1987, porte des traces de violences extrêmes : fractures, brûlures, morsures et ecchymoses
- Son identité n’a été établie qu’en 2018 grâce à l’ADN, après des décennies d’enquête sans résultat
- Ses parents, séparés depuis 2010, sont jugés pour tortures et complicité, avec une peine pouvant aller jusqu’à la perpétuité
📝 Résumé
En 1987, le corps mutilé d’une fillette de 4 ans est retrouvé sur le bord de l’autoroute A10, près de Blois. Pendant 31 ans, son identité reste un mystère, malgré une enquête massive et des affiches placardées dans toute la France et à l’étranger. En 2018, grâce à l’ADN, on découvre qu’elle s’appelle Inass Touloub, une enfant d’origine marocaine arrivée en France à 18 mois. Ses parents, Halima El Bakhti et Ahmed Touloub, sont aujourd’hui jugés pour tortures et complicité, près de quarante ans après les faits. Le procès s’ouvre à Blois et promet d’être médiatisé, avec des moyens exceptionnels pour une affaire aussi ancienne.