💡 Pourquoi c'est important

Cette affaire rappelle que la protection de l'enfance reste un enjeu majeur, même dans des cas aussi extrêmes que celui-ci.

🔑 Points clés

📝 Résumé

Le procès d'une septuagénaire jugée pour la mort de sa fille de 4 ans, Inass Touloub, en 1987, a révélé l'horreur d'un calvaire familial. La mère, Halima El Bakhti, a été confrontée à des photos insoutenables du corps de l'enfant, marqué par des années de violences répétées. Une médecin légiste a détaillé les fractures, morsures et brûlures couvrant son petit corps, signes d'une maltraitance extrême. Personne n'avait signalé ces souffrances, malgré des années de vie commune dans un logement exigu près de Paris. Les frères et sœurs d'Inass, aujourd'hui adultes, témoigneront à huis clos, refusant d'exposer leur parole en public. L'affaire interroge sur l'échec des systèmes de protection de l'enfance à repérer des cas aussi graves.

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