💡 Pourquoi c'est important
Avec le déclin démographique du Japon, ce harcèlement menace directement la stabilité des services et l’équilibre du marché du travail.
🔑 Points clés
- Le *kasu-hara* désigne les agressions verbales, physiques ou en ligne des clients envers les employés
- Un sondage révèle que 50 % des Japonais en ont été victimes, et 26 % ont démissionné à cause de cela
- Depuis octobre 2025, une loi impose aux entreprises de protéger leurs salariés contre ces abus
📝 Résumé
Au Japon, une nouvelle forme de harcèlement a fait son apparition : le *kasu-hara*, qui vise les employés par des clients mécontents. Derrière ce mot-valise (mélange de *customer* et *harassment*), on trouve des insultes, des menaces de diffamation en ligne, voire des violences physiques, surtout dans les transports. Un phénomène qui touche un Japonais sur deux, poussant certains à quitter leur emploi. Pour y remédier, le gouvernement a adopté en 2025 une loi obligeant les entreprises à protéger leurs salariés, avec des outils comme des cellules d’écoute ou un accompagnement psychologique. Le problème est d’autant plus urgent que le pays manque cruellement de main-d’œuvre, à cause du vieillissement de la population. La culture du « client roi » est remise en question : trop de demandes abusives risquent de faire s’effondrer des secteurs entiers.