💡 Pourquoi c'est important
Choisir des cultures adaptées au climat de demain pourrait éviter des pertes agricoles massives et réduire la dépendance à l’irrigation.
🔑 Points clés
- Le sorgho résiste mieux à la sécheresse que le maïs, mais ses rendements sont inférieurs et son coût de production plus élevé
- La filière sorgho manque cruellement de moyens face à celle du maïs, ultra-subventionnée et optimisée
- Passer à l’alimentation humaine ou diversifier les usages reste un défi logistique et économique
📝 Résumé
Le sorgho, cinquième céréale la plus consommée au monde, est une plante ultra-résistante à la sécheresse et aux fortes chaleurs. Pourtant, en France, elle reste largement dans l’ombre du maïs, bien plus cultivé et mieux soutenu par la recherche. Un agriculteur du Tarn a vu ses champs de sorgho survivre à la canicule de 2026, alors que le maïs, lui, a brûlé. Mais cultiver du sorgho demande plus d’efforts pour des rendements moindres, et son usage reste surtout cantonné à l’alimentation animale. Pour en faire une alternative crédible, il faudrait plus d’investissements, de formations et de volonté politique.