💡 Pourquoi c'est important

Ces retards dans le traitement des plaintes peuvent laisser des victimes sans réponse pendant des années, et des auteurs potentiels en liberté, ce qui pose un vrai problème de sécurité publique.

🔑 Points clés

📝 Résumé

À Nanterre, les magistrats courent contre la montre pour passer en revue plus de 2 000 plaintes pour violences sexuelles sur mineurs avant le 14 juillet, sur demande du ministre de la #Justice. Cette opération exceptionnelle, déclenchée après l’affaire Lyhanna, vise à faire un état des lieux complet, mais elle s’annonce titanesque : les dossiers s’accumulent, certains remontent à des décennies, et les procédures suivent un parcours parfois chaotique entre commissariats et parquets. Entre vérifications urgentes, auditions et décisions collégiales, les procureurs doivent concilier rapidité et rigueur, sans sacrifier la qualité. L’enjeu ? Éviter que des affaires ne s’enlisent et garantir que chaque plainte soit traitée avec sérieux. Mais le défi est de taille : entre les retards accumulés, les dossiers incomplets et les situations complexes, les magistrats savent qu’ils ne pourront pas tout régler en trois semaines.

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