« Si nos dirigeants étaient jardiniers, auraient-ils plus d'empathie ? »
Une journaliste cultive son potager dans les Cévennes et observe, entre récoltes généreuses et canicules précoces, les effets concrets du changement climatique. Elle rappelle que les jardiniers, contrairement à certains dirigeants, ont dû anticiper ces bouleversements depuis des années. Entre choix de variétés résistantes, adaptation des techniques et inquiétude face à l’avenir, son expérience illustre l’urgence d’agir. Pourtant, malgré les efforts, l’adaptation seule ne suffit pas : réduire les émissions reste indispensable. Son constat ? Un lien viscéral au vivant qui manque cruellement aux décideurs.