💡 Pourquoi c'est important
Ces hausses de prix et pénuries touchent directement le budget des ménages et pourraient durer si le climat continue de se dérégler.
🔑 Points clés
- Les récoltes de fruits et légumes ont chuté de 30 % pour certaines salades à cause de la sécheresse et des canicules
- Les prix des produits frais ont augmenté (ex. : +50 % pour la tomate), et les viandes de qualité deviennent plus rares
- Le PDG de Coopérative U propose une TVA sociale pour réduire le coût du travail et soutenir le pouvoir d’achat
📝 Résumé
Les rayons des supermarchés pourraient devenir moins garnis et plus chers cet automne. C’est ce que craint Dominique Schelcher, le patron de Coopérative U, après un été marqué par des canicules et une sécheresse intense. Les récoltes de salades, tomates ou fruits sont en chute libre : jusqu’à 30 % de moins pour certaines salades, et des produits parfois moins gros, même s’ils restent savoureux. Les prix grimpent aussi : une tomate coûte jusqu’à 50 % plus cher qu’avant, et les viandes de qualité se font rares. Derrière ce phénomène, deux coupables : le #Climat qui perturbe les cultures, et les difficultés à recruter des bras pour les récoltes. Résultat, faire ses courses ou sa soupe d’hiver coûtera plus cher, et il faudra peut-être s’habituer à des étals moins remplis.