💡 Pourquoi c'est important
Mieux comprendre ces inégalités permet d’éviter des années de souffrance inutile pour des millions de femmes mal diagnostiquées ou ignorées.
🔑 Points clés
- Les critères du TDAH ont été ajustés pour mieux refléter ses manifestations chez les femmes
- Les filles reçoivent moins de diagnostics que les garçons dans l’enfance, malgré des symptômes comparables
- La stigmatisation et les clichés retardent encore la prise en charge des femmes concernées
📝 Résumé
Le TDAH chez les femmes est aujourd’hui mieux repéré, mais reste sous-diagnostiqué. Les critères médicaux ont évolué pour mieux coller à leurs symptômes, souvent différents de ceux des hommes. Pourtant, les préjugés persistent : les filles et femmes sont encore souvent prises pour des rêveuses ou des étourdies plutôt que pour des personnes neuroatypiques. Résultat, elles obtiennent moins de diagnostics dans l’enfance, alors que les garçons, eux, sont repérés deux fois plus tôt en moyenne. La société commence à ouvrir les yeux, mais la méconnaissance freine encore l’accès aux soins pour beaucoup.