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#Agriculture

Découvrez les dernières actualités et analyses sur l'agriculture, ses innovations, ses défis et ses enjeux économiques et environnementaux. Restez informé des tendances et des évolutions du secteur agricole en France et à l'international.

226 articles · page 5/19

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Le calvaire des agriculteurs ukrainiens, entre céréales bloquées et fermes bombardées : « Ils frappent délibérément nos silos, nos hangars, ils visent les fermiers »

En Ukraine, les agriculteurs se battent sur deux fronts : d’un côté, leurs récoltes s’entassent faute d’exportations possibles, car les ports de la mer Noire sont bloqués par la guerre. De l’autre, leurs outils de travail – silos, hangars, champs – sont régulièrement visés par des bombardements. Résultat, des fermes entières sont détruites, et les paysans doivent choisir entre abandonner leurs terres ou risquer leur vie pour nourrir le monde. Sans accès à la mer, les céréales ukrainiennes, essentielles pour l’approvisionnement mondial, restent prisonnières du pays. La Russie, accusée de cibler délibérément ces infrastructures, aggrave une crise déjà bien réelle.

💡 Pourquoi : Sans céréales ukrainiennes, des millions de personnes dans le monde pourraient manquer de nourriture, ce qui rend cette guerre encore plus critique que les combats eux-mêmes.
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En Ukraine, le blocage des ports de la mer Noire asphyxie les exportations de céréales

Depuis plus d’un mois, les ports ukrainiens de la mer Noire, comme Odessa, sont paralysés à cause des attaques russes contre les navires qui y accostent ou en partent. Résultat : plus un seul cargo de céréales n’a quitté le pays, alors que l’Ukraine est l’un des plus grands exportateurs mondiaux de blé et de maïs. Les entreprises locales, qui dépendent de ces exportations, voient leurs revenus s’effondrer, et les stocks s’accumulent dans les silos. Sans solution rapide, c’est toute la chaîne alimentaire mondiale qui pourrait être perturbée, car l’Ukraine alimente des pays déjà fragiles. Les négociants tentent de contourner le problème en utilisant d’autres routes, mais c’est compliqué et coûteux.

💡 Pourquoi : Sans accès aux ports, l’Ukraine ne peut plus vendre ses céréales, ce qui risque de faire monter les prix du pain et des denrées de base dans le monde entier.
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« On ne peut pas revenir chez nous sans mesure concrète » : les éleveurs déçus par les négociations à la COP17

La COP17 sur la désertification en Mongolie a marqué un tournant symbolique pour les éleveurs nomades du monde entier. Après des années de combat pour être enfin entendus, ils ont réussi à imposer leur voix dans les débats. Mais à quelques heures de la clôture, la déception domine : les promesses restent floues et les solutions concrètes se font attendre. Entre reconnaissance tardive et impuissance face aux États, les pastoralistes repartent avec l’amertume de mots sans actions. Pour eux, la COP n’a pas changé leur quotidien, entre mines qui grignotent leurs terres et jeunes qui fuient un métier de plus en plus difficile.

💡 Pourquoi : Ces négociations illustrent l’écart persistant entre les engagements internationaux et les besoins concrets des populations les plus exposées aux crises climatiques.
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«L’aléa climatique, ce n’est plus un aléa» : avec la canicule, la taille des fruits et légumes a fondu, préviennent les patrons de supermarchés

Les chaleurs extrêmes de cet été ont laissé des traces visibles dans les rayons des supermarchés. Les fruits et légumes, victimes directes de la canicule, ont rétréci comme peau de chagrin. Deux grands patrons de la grande distribution, Dominique Schelcher (Coopérative U) et Alexandre Bompard (Carrefour), tirent la sonnette d’alarme : ce n’est plus une surprise, c’est devenu une habitude. Les récoltes sont moins généreuses, les calibres plus petits, et les étals en paient le prix. Une conséquence directe d’un climat qui s’emballe, où les aléas météo ne sont plus des exceptions, mais la norme.

💡 Pourquoi : Les rayons des supermarchés deviennent le miroir des bouleversements climatiques, avec des conséquences immédiates sur les prix et la disponibilité des produits.
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El Niño, déforestation et agriculture, le cocktail explosif qui embrase la Colombie

Depuis deux semaines, des incendies monstres ravagent le centre et le sud de la Colombie, réduisant en cendres des milliers d’hectares de forêts et de cultures. Dans le département du Tolima, plus de 27 000 hectares ont déjà brûlé, tandis qu’au Nariño, 2 800 hectares de pâturages et de terres agricoles ont été détruits. Les flammes menacent directement les revenus des agriculteurs locaux, avec des pertes estimées à 14 millions d’euros rien que pour le Tolima. Les autorités suspectent des départs de feu volontaires, mais le vrai problème vient surtout du climat : El Niño assèche les sols, et la déforestation pour l’agriculture a transformé des zones autrefois humides en poudrières. Résultat, une simple bouteille en verre abandonnée peut déclencher un brasier incontrôlable.

💡 Pourquoi : Ces incendies illustrent comment le changement climatique et les pratiques agricoles menacent directement les moyens de subsistance des populations rurales.
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Sécurité alimentaire : l'agro-industrie monopolise un débat européen

Le Parlement européen organise une audition sur la sécurité alimentaire, mais selon une ONG, les intervenants invités sont surtout des représentants de l’agro-industrie ou des chercheurs en conflit d’intérêts. Seule une minorité des participants a une expertise reconnue sur les risques des pesticides. L’ONG Pesticide Action Network Europe dénonce cette composition et demande aux responsables des commissions de revoir la liste des invités. Le débat porte sur l’application des règles européennes en matière d’alimentation, mais l’influence des lobbies agricoles soulève des questions sur l’indépendance des décisions.

💡 Pourquoi : Ce déséquilibre dans les débats européens peut influencer les futures réglementations sur les pesticides, avec des conséquences directes sur la santé et l’environnement.
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France: la sécheresse provoque une crise historique de la pomme de terre

L’été caniculaire et sec a frappé fort les champs de pommes de terre en France. Résultat : les producteurs s’attendent à une récolte en chute libre, jusqu’à 23 % de moins qu’en 2023. Si les prévisions se confirment, ce serait la pire année pour la filière depuis plus de trois décennies. Les professionnels du secteur réclament des solutions pour limiter l’impact de ces conditions météo extrêmes sur leurs cultures. Sans pluie ni fraîcheur, les tubercules ont du mal à pousser, et les rendements s’effondrent. La filière craint aussi des répercussions sur les prix en magasin, même si tout dépendra des stocks restants.

💡 Pourquoi : Avec moins de pommes de terre disponibles, les rayons des supermarchés pourraient afficher des prix plus élevés ou des ruptures de stock dans les mois à venir.
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Murcie, la mer à boire

Dans le sud-est de l'Espagne, la région de Murcie est un désert à perte de vue, mais elle produit pourtant des montagnes de fruits et légumes grâce à une astuce : transformer l'eau de mer en eau potable ou d'irrigation. Une usine géante de dessalement, alimentée par des panneaux solaires, pompe l'eau méditerranéenne, la nettoie du sel et la redistribue aux champs et aux villes. Pourtant, cette solution a un coût écologique : une partie de l'eau salée est rejetée en mer, et le processus consomme beaucoup d'énergie. Murcie mise aussi sur le recyclage des eaux usées et des techniques d'irrigation ultra-précises pour économiser chaque goutte.

💡 Pourquoi : Comprendre comment une région en manque d'eau permanent parvient à nourrir l'Europe éclaire les solutions possibles face aux sécheresses croissantes, un enjeu qui pourrait toucher d'autres territoires demain.
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« Diktat végane » : en Suisse, un vote populaire sur l'alimentation divise le pays

En Suisse, les citoyens votent le 27 septembre sur une initiative qui propose d’augmenter l’autonomie alimentaire du pays en boostant la production de protéines végétales. Aujourd’hui, seulement 42 % des aliments consommés sont produits localement, contre 70 % visés par le texte. Les défenseurs du projet, dont des écologistes, estiment que cultiver davantage de céréales, légumineuses ou légumes plutôt que de fourrage pour le bétail permettrait de nourrir bien plus de monde. Mais éleveurs et politiques rejettent l’idée, la qualifiant d’irréaliste ou de contrainte déguisée. Le gouvernement craint aussi une hausse des prix et un bouleversement des habitudes alimentaires.

💡 Pourquoi : Ce vote pourrait redéfinir l’avenir de l’agriculture suisse et influencer les politiques alimentaires en Europe.
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Plus de sorgho, moins de maïs… Comment les agriculteurs tentent de s’adapter face à la sécheresse

Juillet 2026 a battu tous les records de sécheresse et de chaleur en France, avec des températures et un manque d’eau inédits depuis 1900. Les agriculteurs subissent de plein fouet ces conditions extrêmes : les récoltes de maïs non irrigué s’effondrent de 40 %, celles de blé de 30 %, et les fourrages suivent le même chemin. Certains experts n’hésitent pas à parler d’une crise agricole majeure, comparable aux pires années depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Face à cette situation, les producteurs cherchent des solutions pour s’adapter, comme remplacer le maïs par des cultures plus résistantes à la sécheresse. Les champs du Gers, par exemple, montrent déjà des changements visibles dans les choix de semis.

💡 Pourquoi : Cette sécheresse historique menace directement l’approvisionnement alimentaire et les revenus des agriculteurs, avec des répercussions possibles sur les prix en magasin.
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"La dernière canicule a accéléré le phénomène" : dans le Beaujolais aussi, les vendanges débutent de façon précoce

Les vendanges ont démarré plus tôt que d'habitude dans le Beaujolais, dès mi-août, à cause des canicules répétées. Les vignerons constatent des grappes de raisin flétries, presque réduites à des pruneaux, avec des rendements en chute libre. Certains craignent de perdre plus de la moitié de leur récolte cette année. Pourtant, certains y voient un avantage : des vins plus concentrés et fruités, typiques des années très ensoleillées. Mais derrière cette qualité potentielle, l'inquiétude grandit face à un climat de plus en plus imprévisible et à une consommation de vin en baisse.

💡 Pourquoi : Les prix du vin pourraient augmenter et les choix de consommation évoluer, impactant directement les amateurs et les budgets des ménages.
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"Des conditions bien plus compliquées" : les céréaliers alsaciens inquiets du bas niveau historique du Rhin

Le Rhin, ce fleuve franco-allemand vital pour le commerce, traverse une sécheresse historique qui complique la vie des céréaliers alsaciens. Les bateaux, trop chargés, ne peuvent plus naviguer normalement : ils doivent réduire leur capacité à 10%, ce qui ralentit les exportations de maïs et de blé vers la Belgique ou les Pays-Bas. Résultat, les coûts logistiques explosent et les silos restent pleins, coincés entre les anciennes récoltes et les nouvelles qui arrivent plus tôt que prévu. Les stations-service locales commencent même à manquer de carburant. Bref, une situation qui grippe toute la chaîne, des producteurs aux consommateurs.

💡 Pourquoi : Cette sécheresse perturbe l'approvisionnement en céréales et en carburant, avec un risque d'augmentation des prix pour les ménages et les agriculteurs.
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