A Gaza, au Liban et en Syrie, comment Israël utilise les « zones tampons » pour étendre sa domination régionale
Depuis l’accord de trêve d’octobre 2025, Israël justifie ses prises de territoire à Gaza, au Liban et en Syrie par la création de zones tampons censées sécuriser ses frontières. Pourtant, ces espaces se transforment en zones de contrôle militaire permanent : villages rasés, populations déplacées de force, et infrastructures défensives qui ressemblent étrangement à des annexions déguisées. Derrière le discours de la protection, ces actions soulèvent des questions sur la durabilité de ces mesures et leur impact sur les populations locales. Les destructions massives laissent peu de place à l’interprétation : ces territoires ne sont pas des solutions temporaires, mais des leviers d’influence régionale. Les cartes géopolitiques de la région pourraient ainsi être redessinées pour des années.