Face au mouvement lycéen, un zeste d’empathie chez Lecornu mais toujours pas de geste concret
Le Premier ministre a préféré axer son discours du 7 octobre sur les prix des carburants plutôt que de répondre directement aux revendications des lycéens en colère. Pourtant, la grogne chez les ados et leurs familles s’amplifie, avec des blocages et des manifestations qui se multiplient. Sébastien Lecornu a glissé quelques mots d’empathie à leur égard, mais sans annoncer de mesure concrète pour apaiser la situation. Les lycéens, eux, attendent des actes : plus de moyens pour les établissements, des transports moins chers, ou des aides pour les familles. Le gouvernement semble jouer la montre, mais le mécontentement pourrait bien monter d’un cran si rien ne bouge.