COP biodiversité : des avancées trop timides pour enrayer l'érosion massive du vivant
La COP17 sur la biodiversité, qui s’est terminée fin octobre en Arménie, a accouché d’un bilan décevant : les objectifs ambitieux de protection des écosystèmes d’ici 2030 semblent hors de portée. Les États se félicitent d’avoir frôlé la cible des 30 % de zones protégées, mais plus de la moitié des engagements restent lettre morte faute de moyens concrets. Les discussions sur les financements ont patiné, et l’idée d’élargir les contributions des grandes économies comme la Chine ou le Brésil a été enterrée. Seule une initiative arménienne sur la réduction des subventions néfastes au vivant a émergé, mais sans calendrier précis.