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#Environnement

Découvrez les dernières actualités sur l'environnement, des innovations écologiques aux défis climatiques. Suivez les analyses et reportages sur la biodiversité, la pollution et les politiques vertes en France et dans le monde.

651 articles · page 5/55

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« Un obus en plein poitrail » : en chansons, Delphine Vince politise le cancer et Octobre rose

Delphine Vince, une artiste de Loire-Atlantique, a transformé son combat contre un cancer du sein en spectacle musical engagé. Entre chansons et récits, elle y dénonce les pressions sociales sur les femmes malades, l’hypocrisie d’Octobre rose et l’absence de débat sur les causes environnementales des cancers. Son spectacle, mêlant humour et colère, interroge : pourquoi les campagnes de prévention ignorent-elles les polluants qui favorisent ces maladies ? Une réflexion qui résonne alors que les pesticides et autres produits toxiques restent autorisés.

💡 Pourquoi : Ce récit met en lumière les angles morts des politiques de santé publique et l’urgence de repenser la prévention des cancers au-delà des simples dépistages.
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Irriguer avec des eaux usées, une idée qui pourrait assécher les rivières

Avec les sécheresses qui s’aggravent chaque été, la France mise sur les eaux usées recyclées pour arroser les champs ou les golfs. L’idée semble maline : plutôt que de puiser dans les rivières déjà à sec, on réutilise ce qui sort des stations d’épuration. Sauf que ce système a un gros défaut : ces eaux traitées alimentent souvent les cours d’eau en été. Les leur reprendre pourrait les assécher complètement, menaçant les poissons et les espèces protégées. Les scientifiques et les agences de l’eau alertent : il faut étudier chaque projet au cas par cas, sinon on risque de sauver les cultures… mais de tuer les rivières.

💡 Pourquoi : Ce débat touche directement l’équilibre entre agriculture et préservation des milieux naturels, surtout dans les régions déjà en tension hydrique.
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COP17 Biodiversité: quatre ans après l'accord historique de Montréal, passer des paroles aux actes

Cette semaine, près de 200 pays se retrouvent à Erevan en Arménie pour la COP17, une grande réunion sur la biodiversité. L'objectif ? Faire le point sur les promesses faites il y a deux ans à Montréal, où un accord avait été signé pour stopper la destruction de la nature d'ici 2030. Après deux ans de discussions, les gouvernements doivent montrer ce qu'ils ont vraiment fait pour protéger les écosystèmes. Pendant deux semaines, ils vont évaluer les progrès, négocier des solutions et peut-être ajuster leurs engagements. L'enjeu est de taille : éviter que des espèces disparaissent, que les forêts reculent ou que les océans s'appauvrissent encore plus. Mais entre les belles paroles et les actions concrètes, le fossé reste souvent large.

💡 Pourquoi : Sans actions rapides, la disparition d'espèces et la dégradation des écosystèmes pourraient impacter directement la vie quotidienne, l'alimentation ou la santé des générations futures.
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Qu’est-ce que la COP17 sur la biodiversité, qui s’ouvre à Erevan ?

Alors que la nature continue de s’effriter à vitesse grand V, une grande réunion internationale s’ouvre ce dimanche à Erevan, en Arménie. Il s’agit de la COP17 sur la biodiversité, un rendez-vous organisé tous les deux ans par l’ONU pour essayer de freiner l’hémorragie : disparition des espèces, destruction des écosystèmes, exploitation abusive des ressources… En 2022, les pays avaient signé un accord ambitieux pour inverser la tendance d’ici 2030, mais les progrès restent timides. Cette 17e édition doit faire le point à mi-parcours, avec l’espoir d’un coup de boost. Les discussions s’annoncent serrées, entre bonnes intentions et réalités politiques.

💡 Pourquoi : Si les gouvernements ne relèvent pas le défi, c’est toute la chaîne du vivant – et donc notre alimentation, notre santé et notre quotidien – qui pourrait se retrouver fragilisée à moyen terme.
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COP17 sur la biodiversité à Erevan : les leviers dont dispose la communauté internationale pour corriger la trajectoire « avant qu’il ne soit trop tard »

À Erevan, 196 pays se réunissent pendant deux semaines pour tenter de sauver la biodiversité avant qu’il ne soit trop tard. L’objectif ? Faire le point sur les actions déjà engagées, trouver des moyens de financer la protection de la nature, et intégrer les savoirs des communautés autochtones dans les décisions. Entre pays riches et pays pauvres, les tensions sur les budgets et les responsabilités sont réelles. Ce sommet doit aussi clarifier comment concilier développement économique et préservation des écosystèmes. Les négociations s’annoncent serrées, car le temps presse : la nature envoie des signaux d’alerte de plus en plus forts.

💡 Pourquoi : Chaque choix fait à Erevan peut impacter directement la qualité de l’air, de l’eau et des ressources naturelles dont dépendent les générations futures.
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La biodiversité a aussi sa COP, on vous explique pourquoi c'est important

Du 19 au 30 octobre en Arménie, 196 pays se réunissent pour la COP17 sur la biodiversité, un sommet aussi crucial que discret. Leur mission ? Freiner l’effondrement du vivant, alors que les espèces disparaissent 10 à 100 fois plus vite qu’il y a 65 millions d’années. En 2022, ils avaient promis de protéger 30 % des terres et des océans d’ici 2030, mais aujourd’hui, seulement 20 % des terres et 10 % des mers sont effectivement préservées. L’enjeu est double : accélérer les actions et trouver l’argent pour les financer, car les promesses de 200 milliards de dollars par an restent largement lettre morte. Entre retards, désaccords et urgences, cette COP pourrait surtout envoyer un signal politique pour relancer la machine.

💡 Pourquoi : Sans protection accélérée des écosystèmes, les ressources naturelles (eau, sols fertiles, médicaments) pourraient s’effondrer, menaçant directement l’alimentation, la santé et l’économie mondiale.
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“Tout est naturel ici” : les salicultrices béninoises font prospérer la culture traditionnelle du sel

Dans un village du sud du Bénin, des femmes perpétuent une tradition ancestrale : extraire du sel marin à la main. À Djègbadji, surnommée la "Cité du sel", elles transforment de l'eau de lagune en cristaux dorés sous un soleil écrasant. Leur savoir-faire, transmis de mère en fille, repose sur des techniques manuelles et des outils simples comme des bassines en argile et des noix de palme pour tester la salinité. Mais ce métier, vital pour financer études et besoins familiaux, est menacé par la hausse des coûts et la concurrence du sel industriel. Malgré la fatigue et les aléas climatiques, ces salicultrices refusent d'abandonner, attachées à leur héritage et à leur autonomie économique.

💡 Pourquoi : Ce métier traditionnel, qui finance des familles entières, illustre les tensions entre préservation du patrimoine et adaptation aux contraintes économiques et environnementales.
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Dans la plus grande fabrique d’antivenins d’Amérique latine

Au cœur d’une forêt en périphérie de São Paulo se cache un endroit aussi fascinant que terrifiant : l’Institut Butantan. Ce centre, le plus grand producteur d’antivenins d’Amérique latine, abrite des serpents parmi les plus dangereux au monde, élevés dans des serres ultra-sécurisées. Parmi eux, des espèces rares comme le jararaca-ilhoa, un serpent si précieux que des braconniers le vendent jusqu’à 20 000 dollars. Derrière ces murs, une histoire centenaire de lutte contre les épidémies et les morsures mortelles. Aujourd’hui, grâce à ce lieu, les piqûres de serpents sont bien moins dangereuses au Brésil qu’ailleurs dans le monde.

💡 Pourquoi : Comprendre comment ce centre réduit les risques mortels liés aux morsures de serpents, un problème encore répandu dans de nombreuses régions tropicales.
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Vers un monde sans odeur ? Pollution et changement climatique menacent notre paysage olfactif

Imaginez un monde où l’odeur de l’herbe après la pluie, celle d’un bouquet de fleurs ou même le parfum d’un être cher disparaîtraient. C’est le scénario inquiétant que dessinent les scientifiques : pollution, réchauffement climatique et déclin de la biodiversité menacent notre paysage olfactif. Le nez humain peut distinguer plus d’un millier de milliards d’odeurs, mais certaines pourraient s’éteindre avant même qu’on ait eu le temps de les étudier. Des chercheurs commencent à alerter sur ces pertes invisibles, qui pourraient transformer notre rapport aux souvenirs et à l’environnement. Des initiatives émergent pour tenter de préserver ces fragrances en voie de disparition, comme on conserve une espèce rare.

💡 Pourquoi : La disparition de ces odeurs pourrait altérer notre mémoire sensorielle et notre lien avec la nature, transformant notre quotidien sans qu’on s’en rende toujours compte.
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Groenland: le Parlement veut interdire l'exploitation minière des grands fonds marins jusqu'à fin 2029

Le Parlement groenlandais a voté à l’unanimité, jeudi 15 octobre, pour bloquer toute exploitation minière des grands fonds marins autour de l’île jusqu’à fin 2029. Cette décision s’inscrit dans un contexte où cette pratique divise la communauté internationale, à cause de ses dangers pour les écosystèmes marins. Le Groenland, riche en ressources naturelles, attire l’attention de plusieurs pays, dont les États-Unis, qui pourraient être tentés par ces projets. L’interdiction vise à protéger l’environnement avant de trancher sur le long terme. Une pause de cinq ans pour y voir plus clair, en somme. Le vote reflète aussi une volonté locale de peser sur un débat qui dépasse largement ses frontières.

💡 Pourquoi : Cette mesure pourrait influencer les règles internationales sur l’exploitation des fonds marins, un enjeu qui concerne directement la protection des océans et l’équilibre géopolitique.
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Les pressions de la FNSEA ont échoué : le schéma de gestion de l'eau de la Vilaine enfin adopté

Le Schéma d’aménagement et de gestion de l’eau du bassin de la Vilaine a enfin été adopté après des mois de blocages, notamment de la part de syndicats agricoles. Ce document, révisé depuis 2022, vise à améliorer la qualité de l’eau dans une région où seulement 6 % des cours d’eau sont en bon état écologique, en grande partie à cause de l’agriculture intensive et des pesticides. Parmi les mesures phares, l’interdiction des herbicides sur certaines parcelles a cristallisé les tensions. Le texte a été voté à une large majorité, et un nouveau président de la Commission locale de l’eau, engagé pour l’environnement, a été élu. Les associations environnementales saluent cette adoption, tandis que les syndicats agricoles productivistes dénonçaient des menaces inacceptables.

💡 Pourquoi : Ce schéma pourrait améliorer la qualité de l’eau potable et des écosystèmes locaux, tout en influençant les pratiques agricoles dans une région où la pollution par les pesticides est un enjeu majeur.
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Mégaferme à saumons : une nouvelle manifestation prévue en Gironde

Un collectif de 13 associations écologistes appelle à une nouvelle mobilisation ce dimanche 18 octobre à Port-Médoc, en Gironde, contre le projet d’usine à saumons Pure Salmon. Ce projet, porté par une entreprise financée par un fonds singapourien, prévoit la construction d’un site de 75 000 m² dans l’estuaire de la Gironde, l’un des derniers grands estuaires sauvages d’Europe. Les opposants dénoncent les risques de pollution, la souffrance animale et l’impact sur la biodiversité locale, alors que l’autorisation environnementale vient d’être accordée malgré les critiques. La manifestation vise à montrer que la résistance reste forte et que le projet n’est pas encore acté.

💡 Pourquoi : Ce projet pourrait transformer durablement un écosystème fragile et fragiliser les activités locales qui en dépendent.
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