Marine Le Pen candidate : les trois éléments de langage du RN pour faire oublier sa condamnation
Marine Le Pen, condamnée pour emploi présumé fictif d’assistants parlementaires européens, a annoncé sa candidature à la présidentielle dès le lendemain. Son parti, le Rassemblement National, a sorti trois arguments clés pour détourner l’attention de cette affaire. Sur les réseaux sociaux et à la télé, les messages tournent autour de la victimisation, de la dénonciation d’un « système » qui la ciblerait, et de la promesse de défendre les Français « contre les élites ». L’idée ? Transformer une défaite judiciaire en combat politique. Pendant ce temps, ses soutiens multiplient les interventions pour présenter cette condamnation comme une injustice.