Condamné en première instance pour agression sexuelle, Dominique Boutonnat, ex-président du Centre national du cinéma, est relaxé en appel
Dominique Boutonnat, ancien patron du Centre national du cinéma (CNC), a été condamné une première fois à un an de prison ferme en 2024 pour agression sexuelle sur son filleul. Mais la cour d'appel de Versailles l'a finalement relaxé ce vendredi 3 juillet, après avoir réexaminé l'affaire. L'accusé, qui avait toujours nié les faits, a donc évité une peine plus lourde. Le parquet avait pourtant demandé trois ans de prison, dont un ferme, en soulignant son 'déni' persistant. Boutonnat avait quitté son poste au CNC juste après sa première condamnation. L'affaire rebondit deux ans après les faits présumés, qui remontent à août 2020.