Marine Le Pen, candidate à la présidentielle : un défi moral pour la presse étrangère
Marine Le Pen, figure du Rassemblement National, a été condamnée en appel à trois ans de prison (dont un an ferme sous bracelet électronique) et à 45 mois d’inéligibilité pour détournement de fonds publics. Malgré cette lourde sanction, elle a annoncé sa candidature à la présidentielle de 2027 tout en faisant appel, ce qui lui permet de continuer sa campagne sans bracelet. La presse étrangère souligne le paradoxe : une condamnée peut-elle légitimement briguer la présidence ? Certains médias y voient un risque pour la crédibilité des institutions françaises, tandis que d’autres comparent sa stratégie à celle de Donald Trump, avec un discours de victime d’un système judiciaire partial. Pendant ce temps, Jordan Bardella, son dauphin, voit son ascension ralentie par cette décision.