Gianni Infantino, de plus en plus isolé à la tête de la Fifa
À la tête de la Fifa depuis 2016, Gianni Infantino voit son pouvoir s’effriter. Son idée d’ouvrir le football aux investisseurs privés, comme des fonds d’investissement, fait grincer des dents. Des figures du foot, comme son numéro 2 ou Arsène Wenger, commencent à prendre leurs distances. Résultat : son projet de réélection en mars prochain pourrait bien se heurter à une opposition plus forte que prévu. L’ambiance au sein de l’institution ressemble de plus en plus à un jeu de chaises musicales où certains veulent changer de partenaire. La Fifa, habituellement un bloc uni, se fragmente sous la pression des critiques.