Après les inondations dans l’Himalaya, la Chine impose un contrôle strict des informations liées au Tibet
Depuis les graves inondations qui ont frappé l’Himalaya fin août, la Chine a resserré son étau sur la région du Tibet. Les autorités locales contrôlent strictement les infos qui sortent : seuls les communiqués officiels, mettant en avant les secours, sont autorisés. Les témoignages des habitants ou les images prises sur place sont censurés, et les journalistes étrangers se voient interdire l’accès aux zones touchées. Pékin verrouille ainsi l’information, comme si elle voulait étouffer toute discussion sur les conséquences de la catastrophe ou les éventuelles critiques envers sa gestion. Une stratégie classique dans les zones sensibles, où le pouvoir craint que la vérité ne s’échappe.