Bruno Retailleau, Marine Le Pen, Gabriel Attal... Plusieurs candidats à la présidentielle attaquent La France insoumise sur sa "responsabilité" dans le blocage des lycées
Plusieurs candidats à la présidentielle pointent du doigt La France insoumise (LFI) après les blocages de lycées qui secouent le pays. Bruno Retailleau, de la droite, va jusqu’à évoquer une possible interdiction du parti, estimant que ses méthodes frôlent l’illégalité. Gabriel Attal, lui, accuse LFI d’utiliser les jeunes comme des pions dans un jeu politique dangereux, mettant en péril les enseignants et les infrastructures. Marine Le Pen, candidate d’extrême droite, parle carrément d’"émeutes organisées" et pointe la responsabilité de Jean-Luc Mélenchon, dont les interventions devant les lycées attisent les tensions. Le débat s’enflamme alors que les revendications des lycéens – souvent ignorées dans ces échanges – restent en arrière-plan.