Les réalisateurs de “Naza” ont voulu montrer “un système génocidaire vu de l’intérieur”
Trois ans de travail, des nuits passées sur les toits de Tel-Aviv, et des entretiens avec 24 soldats israéliens. Pas des combattants de première ligne, mais des membres des services de renseignement qui ont participé à distance aux opérations militaires contre Gaza. Leur rôle ? Analyser les données, estimer les dégâts collatéraux, et donner le feu vert aux bombardements. Le documentaire *Naza* repose sur leurs témoignages pour montrer, de l’intérieur, un système qu’ils décrivent comme un génocide planifié. L’idée ? Rendre plus difficile le déni de ces crimes, en s’appuyant sur les mots mêmes de ceux qui les ont rendus possibles.