"Je ne m'énerve pas, je dis les choses !" : à son procès, Rachida Dati sort de ses gonds face aux avocats des parties civiles
Rachida Dati, ancienne ministre et eurodéputée, a perdu son sang-froid lors de son procès pour corruption et trafic d'influence. Face aux avocats des parties civiles, elle s’est emportée à plusieurs reprises, rejetant les accusations de lobbying déguisé pour le compte de Renault et de Carlos Ghosn. Les débats ont tourné autour de ses missions à l’étranger, notamment en Turquie et en Iran, où elle aurait œuvré pour défendre les intérêts du constructeur automobile. Les échanges, parfois tendus, ont révélé des tensions sur la légitimité de son travail et la manière dont elle a été perçue par ses détracteurs.