Vrai-faux départ de Monique Barbut : le ministre de l’Intérieur n’aurait jamais été traité comme la ministre de l’Ecologie
Monique Barbut, ministre de la Transition écologique, a tenté de démissionner en juillet 2026 après une note de cinq pages, avant de faire machine arrière suite à un appel de l’Élysée. Cette instabilité illustre la place fragile du ministère, souvent réduit, critiqué et menacé de suppressions, comme l’Office français de la Biodiversité ou l’Ademe. Malgré des alertes répétées sur l’urgence écologique, les arbitrages politiques continuent de marginaliser ces enjeux. L’auteur propose une piste : lier écologie et sécurité, deux préoccupations majeures des Français, pour redonner du poids au ministère. L’exemple des incendies de Fontainebleau montre comment les crises environnementales sont traitées comme des problèmes de sécurité classique, sans évoquer leurs causes profondes. L’idée ? Montrer que protéger l’environnement, c’est aussi protéger notre quotidien, nos emplois ou notre alimentation.