L’écologie, bouc émissaire facile de ceux qui n’ont rien vu venir
Face aux incendies et aux catastrophes climatiques, la colère est compréhensible. Pourtant, plutôt que de pointer du doigt l’écologie, il serait plus juste de s’interroger sur l’inaction collective qui a laissé le champ libre à ces drames. Accuser les mesures environnementales, c’est comme critiquer le parapluie parce qu’il pleut : ça ne résout rien. L’histoire ne s’écrit pas à l’envers, et les problèmes climatiques exigent des solutions, pas des boucs émissaires. La vraie question est : pourquoi les actions préventives ont-elles été si lentes à se mettre en place ?